Face à l'impasse,
Assieds toi un peu,
Embrasse l'air,
C'est encore mieux,
Apprendre à se détendre,
Même dans l'adversité,
Savoir gérer,
Son atmosphère.
Dans cette même impasse,
Ce bras délicat m'enlace,
Comme le corps d'un beau serpent,
Me menace,
De demi-vérités,
Des demi-mensonges,
Comme des compliments
Et des condiments
Qui vous glacent,
Perturbent
Et agacent.
C'est l'histoire,
D'un grand beau temps,
En ce pays,
Il y fait beau tout le temps,
Jamais,
Oh grand jamais,
Il ne pleut,
Le soleil est étincelant,
Un véritable désert
De sentiments.
Par dieu,
Je lui claque les dents,
Mon amour n'est qu'une ombre,
Un ramassis de cendres,
Une voilure insaisissable,
Emportée par les vents.
Cet an,
Où le mal s'est invité à ma fenêtre,
Quelques croche-pieds,
Crachats et truanderies.
Pas moins qu'avant,
Juste une vague impression,
Comme la dague,
Que l'on essuie
De son propre sang,
Au milieu des restes éparses,
D'un insecte volant.
Hydre d'une alliance hideuse,
J'ai perçu,
Entraperçu,
L'indélicatesse de cet assommoir,
Et le creux de l'intelligence.
Assez!
Que l'on me pardonne ma cruauté,
Je suis bête en mon âme,
Mais je ne bêle pas comme une chèvre.
Mes années ont laissé assez de traces,
Pour convenir qu'il s'agit bien d'un loup,
Et j'ai faim!
Gare à vous!
Oui c'est vrai,
L'adversité s'est dressée contre moi,
Quelques pichenettes de cet embarrassant opportuniste,
Ce malotru,
Plein de malice,
M'a fait perdre du temps,
Agitant mes nuits blanches,
Du calice de mes déséquilibres.
Et que dire de la belle ?
Abandonnée à son triste sort,
Saura t elle se donner les moyens,
De ne plus être à la peine?
Ou groupie d'un jour,
Groupie pour toujours,
Ah que Johnny.
En cours d écriture
Le 28 mai 2026