Oh Valérien!
Appelle à toi,
Ces bonnes âmes,
Tu a perdu une plume,
Et aujourd'hui tu bascules,
Accroché à ta demi lune.
Des étoilés me regardent avec leurs longues jumelles,
Raides,
Comme des piquets,
Ils ne s'agacent point,
Ne montrent aucun signe,
Sinon celui,
De m'épier.
Leurs bottes luisantes,
Cirés,
Ils sont aux aguets.
D'autres,
Sur les pontons des navires de guerre,
Observent,
Sans la moindre émotion.
Un destin qui vous rattrape,
Vous sollicite,
La trappe icarienne,
Conspirationniste,
Pourpre,
Se drape,
Confutatis
Soliste sans talent,
De mes Quatre saisons,
Vivement le printemps.
Un pouvoir vacant,
Mal élu,
Emparez vous de lui,
Sans retenue.
Pronunciamento!
Une prise rapide,
Une lame fine et tranchante,
Le raz de marée d'un océan.
Suis je encore digne de cette mission?
Quelle question absurde!
Donnez moi le glaive !
Qu'il soit levé au ciel,
Par la grâce d'un jeu,
Oh le vilain malicieux !
En cours d'écriture